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J’ai aimé vivre là – Hommage aux villes nouvelles

J’ai aimé vivre là : Dans la ville nouvelle beaucoup de gens arrivent d’ailleurs, se mélangent, trouvent une place. Leurs histoires se croisent et s’incarnent ici à Cergy, où Annie Ernaux a écrit l’essentiel de son œuvre nourrie de l’observation des autres et de son histoire intime. 

J'ai aimé vivre là
J’ai aimé vivre là

J’ai aimé vivre là

Note : 4 sur 5.

C’est une réalisation de Régis Sauder, un spécialiste du style documentaire. Il a aussi scénarisé J’ai aimé vivre là. 

Belle surprise que ce très bon documentaire axé sur les villes nouvelles. 

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Cergy reste le lieu idéal

C’est en effet un bel hommage qui est fait à ces villes sorties de terre dans les années 60. En France, elles sont au nombre de neuf : Villeneuve-d’Ascq, Évry, Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines, L’Isle-d’Abeau, Le Vaudreuil, Marne-la-Vallée, Étang de Berre et Sénart. J’ai aimé vivre là va se pencher sure Cergy-Pontoise. Le documentaire présente vraiment de belles images. Les plans larges urbains mettent bien en avant cette ville. Que ce soit les parcs ou les bâtiments, cela prend une certaine poésie. 

À travers un récit, on va donc avoir la vision des habitants sur la ville qui soi les a vues grandir, soi s’épanouir. J’ai beaucoup aimé ce partage qui nous aient proposés. On va suivre à la fois des lycées, mais aussi des mères de famille ou des personnages plus âgées. Cela montre la richesse qui existe dans une ville nouvelle.   

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Pour déployer une utopie collective

C’est beau de voir la façon dont chacun est fier d’être un Cergyssois. Ils vont y rattacher des valeurs fortes. Finalement, on a l’impression que cette ville est une seule famille. Tout le monde apporte sa pierre à l’édifice. La narration en arrière-fond est très prenante. J’ai été touché par ce témoignage en forme de fil conducteur. 

Si je devais mettre un petit point négatif, je dirais qu’il manque les quartiers plus populaires dans ce documentaire. Le taux de HLM dans cette ville du Val-d’Oise est de 37%, pourtant les problèmes de précarité ressortent peu alors que je pense cela fait partie du paysage. On va voir en effet des images de ces quartiers populaires mais il n’y aura pas ou en tout cas peu, d’intervenant racontant les difficultés du quotidien. Après je peux comprendre toutefois que ce n’était pas dans l’axe narratif voulu.   

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