Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City – Un reboot qui ne fait pas décoller la franchise

Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City – Un reboot qui ne fait pas décoller la franchise

25 novembre 2021 0 Par doisjelevoir

Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City : Autrefois le siège en plein essor du géant pharmaceutique Umbrella Corporation, Raccoon City est aujourd’hui une ville à l’agonie. L’exode de la société a laissé la ville en friche… et un grand mal se prépare sous la surface. Lorsque celui-ci se déchaîne, les habitants de la ville sont à jamais… changés… et un petit groupe de survivants doit travailler ensemble pour découvrir la vérité sur Umbrella et survivre à la nuit. 

Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City
Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City

Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City

Note : 2 sur 5.

C’est le spécialiste de l’horrifique Johannes Roberts qui fait ce reboot de la saga Resident Evil adaptée des jeux vidéo. Ses précédentes réalisations n’avaient pas été bien reçu par le public. Le 24 novembre 2021 en salle. 

Je ne suis pas fan de la saga Resident Evil et je n’ai pas particulièrement aimé ce film horrifique pas terrible. 

Découvrez l’origine

Pour ceux n’étant pas adepte des jeux vidéo, Resident Evil a fait ses débuts en 1996 et a depuis écoulé plus de 100 millions d’exemplaires. Un succès qui motiva logiquement des producteurs à faire une adaptation sur grand écran. C’est à ce moment-là qu’on aura droit à une série de films portés par Milla Jovovich. L’accueil fu loin d’être positif dans les avis mais la réussit commercial était bien présente avec plus de 1 milliard de dollars cumulés. Au total, il y aura 6 opus (Resident Evil, Resident Evil: Apocalypse, Resident Evil: Extinction, Resident Evil: Afterlife, Resident Evil: Retribution et Resident Evil : Chapitre final) dont trois faits par Paul W. S. Anderson. Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City reboot est donc le 7ème. 

Je n’ai pas du tout accroché avec le rythme. C’est simple, je me suis ennuyé pendant la majeure partie du temps. L’horrifique proposé n’est pas très convaincant. À de rares reprises on va jouer pour faire comme si on était immergé dans le jeu, mais c’est trop peu présent. On est dans un mauvais dosage entre l’horreur et l’action. Résultat, les deux sont ratés. Cela manque franchement d’intensité. Il y a une tentative pour nous mettre un peu de gore mais là encore c’est trop timide. Je pense qu’il y avait véritablement moyen de faire mieux car on sent tout de même une volonté de bien faire. Par contre, il aurait fallu investir sur les effets spéciaux car la FX est immonde. 

Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City
Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City

 

 

Du mal

Ce qui m’a le plus dérangé est le scénario. Ce n’est pas possible de nous servir cela. Il y a trop d’incohérence comme un homme qui gare sa moto dehors mais avec les clefs sur le contact. Ce sont des détails mais à force c’est un peu fatigant. Surtout que ces facilités ne diminuent pas en avançant. Beaucoup de choses sont faites sans véritable explication mais juste pour déclencher de l’action. Cela peut marcher dans deux jeux vidéo car on le vit, mais là on regard donc la logique est beaucoup plus importante. Encore une fois, c’est dommage car le fond avec la Umbrella Corporation est vraiment bien. Un peu plus de rigueur aurait donné un récit vraiment prenant. 

Le point positif c’est que nous n’avons plus Milla Jovovich au casting. Alors certes, Kaya Scodelario ne révolutionne pas le genre, mais sa performance moyenne a le mérite de ne pas être négative. Elle n’est pas non plus très bien entourée avec Hannah John-Kamen, Robbie Amell, Tom Hopper et Avan Jogian, tous aussi transparente l’un que l’autre. J’étais tout de même content de retrouver Neal McDonough de Desperate Housewives. 

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