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La Proie d’une ombre – Les démons du passé hantent les nuits

La Proie d’une ombre : Déchirée par la mort brutale de son mari, Beth se retrouve seule dans la maison au bord du lac qu’il avait construite pour elle. Elle s’efforce de faire face, mais d’inexplicables cauchemars font leur apparition. Dans de troublantes visions, une présence insaisissable semble l’appeler…

La Proie d'une ombre
La Proie d’une ombre

La Proie d’une ombre

Note : 3.5 sur 5.

C’est une réalisation de David Bruckner qui avait fait le très bon Rituel sur Netflix. Le scénario a été écrit par Ben Collins et Luke Piotrowski. La Proie d’une ombre a fait partie de la sélection du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2021. 

J’ai bien aimé ce film horrifique. 

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Suite à un drame mortel

J’ai été séduit par les moments horrifiques qui sont géniaux. On va être plongé dans la tête de Beth. Cette dernière a perdu son mari, et le soir, elle a l’impression qu’il veut lui parler. Va s’ensuivre des passages pleins de tension où on ne sait pas si elle est éveillée ou bien dans un rêve paraissant vrai. Une chose est sûre, sa frayeur existe. Je dois avouer que ces moments m’ont fait un peu sursauter, ce qui est rare au cinéma. En effet, le réalisateur joue sur les musiques fortes, et une ambiance obscure. Le film pousse Beth à bout, et par la même occasion le spectateur. 

Alors que j’ai trouvé les phases frayeurs géniales, l’histoire m’a moins emballée. Elle va être un peu confuse par moments. J’avoue que certaines pistes sont ingénieuses, mais mal exploité par la suite. Je développerais sa dans le dernier paragraphe car il faudra spoil. Juste pour vous dire qu’il y a une tentative de mélange des genres mal équilibré. La Proie d’une ombre avait un axe intéressant mais à vouloir trop en faire, s’est jeté dans le mur. 

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Impossible d’avoir l’esprit clair

Il est agréable en tête d’affiche d’avoir une actrice avec le talent de Rebecca Hall. En effet, dans ce genre de film habituellement, le casting ne casse jamais trois pâtes à un canard, et c’est un handicap. La Britannique arrive à bien faire passer les émotions de son personnage. Tout va reposer sur elle car le casting secondaire, bien que pas mauvais, n’a pas grande importance finalement. 

Attention, le spoil commence. Parlons donc de ce fameux retournement final totalement raté. Pendant une bonne partie de La Proie d’une ombre, on pensait que c’est son mari qui revenait hanter ses rêves. Cela va pousser Beth à enquêter sur les agissements de celui-ci. Elle va découvrir qu’en réalité il tuait des femmes. À ce moment-là l’effet est des meilleurs. On devine qu’il s’est donné la mort pour arrêter mais qu’il aime trop sa femme pour s’en aller totalement. Cependant, on apprend que c’était un esprit maléfique qui suit Beth depuis qu’elle était morte pendant quelques minutes durant son adolescence. Une explication totalement tirée par les cheveux qui casse toute la construction du film. Cela fait que la fin est pénible à voir. Dommage car ça m’a gâché un peu le visionnage. 

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