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Benedetta – Virginie Efira en sulfureuse nonne lesbienne (Drame, Historique – Pas terrible – Cinéma)

Au 17ème siècle, la très jeune Benedetta Carlini rejoint le couvent de Pescia en Toscane. Elle est capable de faire des miracles et sa présence va changer bien des choses dans la vie des sœurs.

C’est le Néerlandais Paul Verhoeven, réalisateur du Césarisé Elle (2016) qui adapte le livre Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne de l’historienne Judith C. Brown (1987) relatant l’histoire de Benedetta Carlini. Le scénario a été écrit avec David Birke (Elle). Le film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2021.

Petite sensation lors de sa présentation à Cannes, pour ma part je n’ai pas trop accroché même si certains éléments restent intéressants.

Je n’ai donc pas aimé l’aspect exagération de ce drame, notamment sur l’aspect sexualité. Le film va nous parler d’une sœur homosexuelle, et ne va pas hésiter à nous montrer de manière insistante ses ébats. Que ce soit un homme avec une femme, un homme avec un homme ou encore une femme avec une femme, montrer de cette façon les relations sexuelles n’ont pour moi aucun intérêt au cinéma. Il y a des façon plus poétiques et élégantes de représenter les rapports charnels.

Dommage car cela va focaliser l’attention sur autre chose que le cœur même du film. En effet, certaines thématiques intéressantes sont explorées notamment autour du sujet de la religion.

Par contre, à l’image du sexe, d’autres passages vont être lourd au niveau des répliques. Au milieu d’une réflexion pertinente, le réalisateur nous place une punchline qui fera rire toute la salle, mais va nous sortir du moment.

J’étais déçu car si on retire ces deux gros défauts, le reste il n’y a pas grand-chose à redire. La photographie est soignée, la construction de l’histoire bien ficelée, on a par moments de l’intensité émotionnelle et surtout le jeu d’acteur m’a ravi.

Nous avons droit à une grande Virginie Efira. Plus le temps passe, plus elle m’impressionne. Le casting secondaire est tout aussi plaisant même si à mes yeux se sont démarqué Charlotte Rampling et Lambert Wilson.

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