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Petite Maman – Voir sa mère heureuse (Drame – Pas terrible – Cinéma)

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère.

C’est une réalisation de Céline Sciamma qui revient deux ans après son dernier film, Portrait de la jeune fille en feu, récompensé au Festival de Cannes. Elle a écrit le scénario. Le film a été sélectionné à la Berlinale 2021.

De tous les films sortie depuis le 19 Mai, celui-ci est peut-être le plus incompris. Honnêtement, je l’ai trouvé pas terrible car à aucun moment je n’ai pu rentrer dedans.

Déjà, le grand problème de ce film, c’est que je n’ai pas compris l’intérêt de son histoire. Attention, je ne dis pas que c’est le dérouler en lui-même qui m’a échappé, mais plutôt la finalité. Après avoir lu des interviews, il semblerait que la réalisatrice ait voulu faire comme l’image d’une extériorisation du désir de l’enfant à voir sa mère sous une forme heureuse. Sincèrement, même après l’avoir lu, je ne suis franchement pas convaincu.

Plusieurs points expliquent cela. Tout d’abord, ce concept de petite fille sensé représenté la mère est posé comme un cheveu au milieu de la soupe. Cela débarque sans grande explication, et avec une interaction avec l’environnement (le père) assez étonnante. En réalité, je penche vers la facilité scénaristique voulant cibler uniquement l’émotion, en oubliant la cohérence scénaristique.

Au-delà de cet aspect, qui je dois vous l’avouez, m’a bien soulé, je n’ai pas trouvé le résultat spécialement émouvant. C’est peut-être dû au jeu des deux petites filles. Les très jeunes Joséphine et Gabrielle mettent de la bonne volonté, mais leur manière d’interagir fait tout sauf naturelle. Il y avait un petit truc dérangeant. J’avais beau savoir que l’une d’elles était l’image de la mère, cela ne m’a pas du tout ému.

Après, j’ai tout de même apprécié la petite ambiance. Les balades dans la forêt, les jeux d’enfants, la maison style année 80, tous ces éléments font qu’on ne déconnecte pas.

Pour résumer, j’étais spectateur passif d’une histoire me faisant ni chaud ni froid, dans un cadre pas désagréable.

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