Coup de coeur

Les Mitchell contre les machines – La nouveauté Sony Animation (Animation, Comédie, Famille – Pépite – Netflix)

Katie, jeune fille passionnée à la créativité débordante, est acceptée dans l’université de ses rêves. Son père décide que toute la famille devrait l’accompagner en voiture pour faire un road- trip. Ce programme est interrompu par une rébellion technologique.

C’est une réalisation commune de Michael Rianda et Michael Rianda qui ont aussi écrit le scénario.

J’aime ces moments-là où tu regard un film sans rien attendre, et que tu te prends une claque de créativité. Il faut dire c’est une production Sony Pictures Animation qui nous a servis, il y a un peu plus de deux ans, Spider-Man : New Generation.

Je suis tombé amoureux de ce visuel fantastique. C’est frais et on sent une vraie personnalité. Au-delà des dessins agréables à l’œil, ce sont tous les toppings style comics qui m’ont fait vibrer. Cela rajoute une belle énergie pour avoir une expérience pas comme les autres. J’ai apprécié que ces rajouts ne soient pas redondants. C’est quelques choses à souligner car durant 1h54, on va avoir un contenu varié.

Ce design pas comme les autres va se marier parfaitement avec la personnalité insolite de chaque personnage. Chacun d’eux est bien travaillé pour ajouter leur richesse. Même si c’est la fille qui a le lead avec l’ajout de tout son univers, mon préféré a été le père.

Son côté brut et nature, va donner beaucoup d’humanité et d’émotion à cette histoire. Sa relation avec la fille nous offre de beaux moments. A côté, même si la mère et le fils vont être mis au second plan, ils auront le droit à leur temps fort.

Toute cette belle famille va donc être prise dans ce road-trip qui ne va pas prendre la tournure espérée pour eux. L’aventure sera mouvementée et à aucun moment je ne me suis ennuyé. Il y aura de bon rebondissements. L’équilibre entre aventure et comédie permet d’être pris dans l’action, tout en passant un moment drôle et divertissant.

J’ai apprécié le fond de récit sous forme de critique de l’abus sur les nouvelles technologies. Déjà, par l’habituelle scénario de la tentative de prise de pouvoir des machines. On reste tout de même dans du soft car les armes sont juste un rayon qui déplace les gens, et non un rayon mortel pouvant les désintégrer.

Cela ne va pas seulement s’arrêter à l’histoire globale, mais aussi dans certains passages précis où les réalisateurs vont se moquer ouvertement du comportement de masse par exemple vis-à-vis de la volonté d’être toujours connecté. Il y aura aussi des dialogues qui vont critiquer le fait qu’on ne voit que par la technologie ou les réseaux sociaux.

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