Non classé

Black Box (Thriller, Epouvante-horreur, Science fiction – Bien – Amazon Prime Video)

Nolan, un père atteint de trous de mémoire suite à un accident va suivre un traitement unique : un dispositif de réalité virtuelle va le transporter dans son subconscient.

C’est le premier long-métrage d’Emmanuel Osei-Kuffour Il a écrit le scénario avec Stephen Herman et Wade Allain-Marcus. Le film a été produit par Blumhouse Productions en exclusivité pour Amazon Prime Video dans l’anthologie de 8 films « Welcome to the Blumhouse ».

La valeur sur du style horrifique Blumhouse Productions donne la primeur à Amazon pour une série de films qui pour l’instant m’a convaincu à l’image de celui-ci.

Au-delà du fait ce soit une production Blumhouse, ma grande motivation pour le voir a été le rôle principal joué par Mamoudou Athie. Entre Le goût du vin (2020), et la série Sorry For your loss, j’avais très envie de le revoir. Je ne regrette absolument pas car il est magistral. Rien que pour sa performance, le film mérite d’être vue. Il arrive à adapter merveilleusement son jeu selon l’évolution de caractère de son personnage. En effet, celui-ci ne va pas être linéaire car au fur et à mesure que ses souvenirs reviennent, son comportement va changer.

Il ne faut pas oublier de saluer Tosin Morohunfola et la toute jeune Amanda Christine, qui apportent de la richesse par leur prestation.

Sur la forme, j’ai été séduit par le contenu proposé. Par contre, je tiens à dire que nous le vendre comme que l’horrifique est un peu trop. À part quelques séquences, on est beaucoup plus sur du thriller.

L’ambiance est sans arrêt tendu et c’est ça que j’aime. Nolan va être totalement perdu et on va le voir poursuivre ses souvenirs pour retrouver sa mémoire. Comme on commence le film alors qu’il est déjà amnésique, nous sommes au même point que lui. On est dans le vague est le découvrir avec lui à son petit effet. Le suspense est complet et la tension à son comble. Tout s’enchaine bien et je n’ai pas vu le temps passer.

Par contre, quand on prend l’histoire sur son ensemble, je suis un peu plus sceptique sur la logique. Certes, ce n’est pas forcément dérangeant pendant le visionnage si on est à fond dedans, mais ça titille tout de même.

(Risque de spoil) Plus loin que les souvenirs, il va être abordé la thématique de la conscience. Cette pièce maîtresse de l’intrigue est traitée un peu légèrement à mon goût. J’ai trouvé que son application était trop dans la facilité. En effet, on nous résume la conscience à des ondes cérébrales possibles d’enregistrer sans tenir compte du facteur « âme humaine ». Et même si ce copié coller était faisable, la période de troubles n’est pas vraiment compréhensible, sauf pour alimenter le fil de l’intrigue.

%d blogueurs aiment cette page :