Vincent Elbaz revient pour cette année 2019 dans la peau de ANDY.

C’est la première réalisation de Julien Weill qui a écrit le scénario avec Vincent Elbaz et Grégory Boutboul (AMIS PUBLICS). Dans ANDY, on retrouve Thomas (Vincent Elbaz), la quarantaine et qui doit dormir dans un foyer. N’ayant jamais travaillé de sa vie, il va vouloir gagner sa vie en étant escort-boy.

Cette prétendue comédie est ratée. Elle est totalement plate. Le personnage campé par Vincent Elbaz n’a aucune saveur. La chute est haute pour cet acteur qui avait pourtant réalisé une année 2018 sublime avec DADY COOL et LE JEU. Là il est fantomatique. Son charisme s’efface sous la pauvreté de ce qui nous est proposé. C’est une énorme déception. Alice Taglioni qui l’accompagne n’est pas franchement mieux. Le réalisateur voulait faire un mix entre une comédie romantique et une comédie sociale, ce n’est aucun des deux. Pour le côté romantisme, l’émotionnel est aux abonnés absents, et pour le social, c’est le néant. Le pire, c’est qu’elle n’est même pas drôle. Je n’ai pas souri une fois. L’histoire n’a franchement aucun intérêt. Manque de chance pour le côté originalité, JUST A GIGOLO avec Kad Merad était déjà sorti il y a quelques mois.

Rien de plus à ajouter tellement ANDY est vide.

Publicités