Je viens de me rendre compte que malgré le fait que je l’avais vu 4 fois, je n’avais jamais fait de critique sur SPIDER-MAN: HOMECOMING sorti en 2017. Comme demain débarque FAR FROM HOME, le timing semble bien choisi.

C’est John Watts qui réalise ce 6ème film concernant Spider-Man depuis la version de Sam Raimi en 2002. Afin de l’intégrer au MCU, un reboot a été fait pour le personnage créé par Stan Lee et Steve Ditko. À noter que ce film n’est pas distribué par Disney mais Sony, la franchise de l’araignée lui appartenant toujours.

Dans SPIDER-MAN: HOMECOMING, on retrouve Peter Parker qui revient à New York après les événements de Civil War. Sous les conseils de Tony Stark, il va commencer ses premiers pas de super-héros.

Je suis un grand fan de Spider-man et j’ai été convaincu par cette nouvelle version. J’ai totalement retrouvé l’état d’esprit qui fait le charme de ce super-héros si particulier. De l’humanité, de la grandeur d’âme et bien entendu beaucoup d’humour.  Tom Holland est un excellent choix pour interpréter Peter Parker. Même les rôles secondaires de ses camarades comme Jacob Batalon et Laura Harrier font parfaitement le job. Il manque certes un personnage comme Harry Osborn mais la saga est encore longue, qui sait ce que nous réserves les suites. La cerise (de taille) sur le gâteau est la présence d’un super-vilain inédit avec Le Vautour. Michael Keaton est parfait sous les traits de cet adversaire redoutable dont le costume est impressionnant. Ces ingrédients font que j’ai passé un moment très agréable. En plus, on n’est pas obligé de se retaper une 3ème fois le coup de la morsure. Là, on rentre direct dans le vif du sujet. Même s’il n’y a pas énormément de combats, j’ai trouvé que c’était tout de même bien dynamique. Il se passe toujours quelques choses et Spider-man est bien mis à l’épreuve.  Pour ne rien gâcher, c’est graphiquement sublime tout comme la bande originale vraiment prenante.

Alors même si des libertés sont prises avec le comics d’origines, je trouve que SPIDER-MAN: HOMECOMING est celui qui cerne le mieux l’essence du personnage, et c’est donc logiquement mon préféré.