Titre : JOHN WICK PARABELLUM

Année de Sortie : 2019

Genre :  Action

Nationalité : Américain

Avis : Bon

JOHN WICK 2 m’avait beaucoup déçu, on va voir si le troisième opus de la saga, JOHN WICK PARABELLUM, va relever la barre.

C’est toujours Chad Stahelski à la réalisation. Le scénario est écrit par Derek Kolstad, déjà présent sur les deux précédents.

Dans JOHN WICK PARABELLUM, on retrouve John (Keanu Reeves) dont la tête vient d’être mise à prix. Il s’embarque dans une fuite pour tenter de réparer cela.

Je trouve qu’on n’est toujours pas au niveau du premier, mais il y a tout de même du mieux par rapport au second. Il se regard bien. Après j’ai tout de même l’impression qu’on a fait le tour du sujet même si cette fois, il y avait une vraie tentative de variation que ce soit par le style de combat mais aussi les environnements. On passe d’un décor à l’autre, cela apporte du changement et surtout modifie la manière de se battre. Il y aura même une scène avec des chiens ce qui donne un dynamisme nouveau. Pour autant, comme il y a de plus en plus de combats, à la fin cela devient presque banale. J’ai apprécié le fait qu’on remette le réalisme au centre de l’action. Fini le Keanu Reeves invincible du second. Dans celui-ci, il y a aussi plus de combat au corps-à-corps et ceux-ci sont particulièrement bien fait. Par contre, cette fois ils n’ont pas lésiné sur le gore. Avant, on voyait du sang certes, mais rien de méchant alors que là on voit bien le détail. Les personnages secondaires continuent à être de plus en plus travaillé J’ai beaucoup apprécié la participation de Jason Mantzoukas (BROOKLYN NINE-NINE). Chacun va venir enrichir l’histoire. L’univers continue à prendre un peu de profondeur laissant entrevoir qu’il y a au-dessus du système. J’ai cependant trouvé cela dérangeant que certains choix de John Wick viennent en contradiction avec la mentalité des premiers films. Comme si les scénaristes étaient dans une impasse et qu’il fallait faire ça à tout prix pour avancer. Des détails chagrinants, comme le fait qu’il n’y est plus personne qui réagissent aux morts en public ou des routes vides pendant les courses poursuites, ont nui à mon plaisir.

JOHN WICK PARABELLUM continue une saga, qui au vu de son succès peut encore durer longtemps.