Black Phone – Blumhouse mise sur le fils de Stephen King

Black Phone : Finney Shaw, un adolescent de 13 ans, timide mais intelligent, est enlevé par un tueur sadique qui l’enferme dans un sous-sol insonorisé où s’époumoner n’est pas d’une grande utilité. Quand un téléphone accroché au mur, pourtant hors d’usage, se met à sonner, Finney va découvrir qu’il est en contact avec les voix des précédentes victimes de son ravisseur. Ils sont aussi morts que bien résolus à ce que leur triste sort ne devienne pas celui de Finney. 

Black Phone | Universal Pictures International
Black Phone | Universal Pictures International


Black Phone

Note : 5 sur 5.

C’est une réalisation de Scott Derrickson qui a notamment marqué le domaine de l’horrifique avec Sinister. Un homme multitâche, car il a aussi à son palmarès Doctor Strange. Cette fois, il va adapter une nouvelle du fils de Stephen King, Joe Hill. Pour faire son histoire, il s’est inspiré de John Wayne Gacy, tueur en série surnommé le Clown Tueur, qui a assassiné au moins 33 jeunes hommes et garçons entre 1972 et 1978. Scott Derrickson a écrit le scénario avec C. Robert Cargill.  Ce film horrifique américain est sortie le 22 juin 2022 en salle.

Une terrifiante cave

Il n’y a rien à dire quand Blumhouse Productions se charge d’un film, la grande majorité du temps, c’est une réussite. Cela va encore être le cas ici avec Black Phone. Cette réalisation va véritablement être une claque. L’introduction prend son temps. Cela permet de poser les bases afin que la suite soit d’autant plus puissante. On avoir le temps de s’attacher au personnage. Le kidnapping et la captivité vont être éprouvants à vivre tant, on se sentira impliqué.    

Cette histoire va donc nous faire frissonner. Enfermé dans cette cave, Finney se demande ce qui va lui arriver. L’ambiance est sombre, voire angoissante. La cave pourrait même laisser penser à un décor en référence à Sinister dans la manière dont les fissures sont dessinées. En-dehors de celle-ci, le style l’atmosphère des années 1970 fait mouche. Scott Derrickson va nous réserver des moments chocs. Le tueur en impose. Vêtu de son masque, on dirait presque un démon qui ressort massacrer les enfants. Quel superbe choix d’avoir pris le talentueux Ethan Hawke pour l’interpréter. Même si on voit que rarement les traits de son visage, il donne une dimension à ce meurtrier.     

Black Phone | Universal Pictures International
Black Phone | Universal Pictures International

Et un téléphone noir…

Même si le tueur est tout ce qu’il y a de plus humain, une grosse touche de fantastique va être rajoutée. On commence à avoir les prémices avec la sœur et ses rêves prémonitoires. Cela donne d’ailleurs des passages intéressants. En plus de cela, il y a le frère qui se rajoute avec le fameux téléphone noir. Cet objet lui permet de communiquer avec les âmes des anciennes victimes du tueur. Cela va être la pierre angulaire de toutes les actions qui vont se dérouler durant sa captivité. Bien entendu, cet aspect va apporter beaucoup d’horrifiques et des passages impactant. On peut même dire que les frissons sont garantis. 

Il faut noter d’ailleurs l’excellent travail sur les différents personnages proposés. Même si c’est à travers de simples coups de fil que les anciennes victimes vont apparaître, celles-ci sont bien développées. Il y a toujours une petite séquence qui va cerner très rapidement ces intervenants afin de mieux ressentir les échanges. On note d’ailleurs que les acteurs choisis sont tous très bon. Les plus remarqués vont être logiquement Mason Thames et Mason Thames. L’histoire avec leur père, même si elle n’est pas indispensable, va rajouter une couche dramatique. 

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