L’Equipier – Coup de projecteur sur le dopage dans le cyclisme

L’Equipier : Tour de France 1998. Dom Chabol, un équipier expérimenté qui rêve du maillot jaune est lâché par l’équipe auquel il a consacré toute sa vie. Alors qu’il se prépare à rentrer chez lui, une erreur élimine un autre coéquipier et Dom doit se remettre en selle…

L'Equipier | Epicentre Films
L’Equipier | Epicentre Films


L’Equipier

Note : 4 sur 5.

C’est une réalisation de l’Irlandais Kieron J. Walsh. Il a fait le film avec Ciaran Cassidy. Ce drame Irlandais va sortir le 29 juin 2022 en salle.

Un tour sur la Grande Boucle

Alors que le Tour de France commence le premier juillet, c’est d’Irlande que va nous venir une réalisation parlant de vélo. L’Equipier va nous refaire vivre les débuts de la grande boucle 98. L’occasion de se pencher sur le cyclisme professionnel et le fléau du dopage.

Ce drame nous plonge dans la peau de Dom Chabol, un cycliste faisant partie d’une équipe professionnelle sur la grande boucle. Originalité, il n’est pas la superstar, mais le coéquipier qui aide à gagner. Une position particulière que l’on va apprendre à comprendre. En effet, pour ceux ne pratiquant pas ce sport, il est difficile de concevoir qu’on court pour ne pas gagner. Il y a donc tout un travail sur ce personnage. On se met dans sa tête. C’est très prenant. Il est rempli de doute, car son âge fait qu’il est proche de la fin. Cela va fortement influencer son comportement. Il en devient véritablement émouvant. Il faut dire que la prestation du Louis Talpe est fantastique.

L'Equipier | Epicentre Films
L’Equipier | Epicentre Films

Au cœur du cyclisme et ses vices

L’équipier va appuyer là où ça fait mal avec le dopage. On voit la normalité de ce système qui touche tous les coureurs. On remarque surtout que physiquement, c’est trop difficile pour ceux ne prenant rien. Une façon de dire que ce sport pousse les cyclistes au dopage par ce qu’on leur demande. Il y aura beaucoup de tension autour du dopage pour savoir s’ils vont se faire prendre. L’organisation est tellement rodée et que l’on comprend que cette pratique est courante.

En revanche, sur la forme, il y a quelques déceptions. On ne sent pas l’atmosphère Tour de France. Cela aurait été dans le tour des Lacs du Connemara, le résultat aurait été le même. Les passages en course ne sont pas mal faits, mais on aurait pu en attendre mieux. Certains cadrages se voulant dynamiques ne sont pas des meilleurs effets. De plus, la gestion étrange du maillot jaune laisse penser que l’équipe avait éludé la cohérence de terrain. Dommage, car on était pas loin du podium.

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