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Chat noir, chat blanc – Le charme Tzigane

Chat noir, chat blanc : Matko le gitan, qui vit au bord du Danube de petits trafics avec les Russes, a besoin d’argent pour réaliser un coup important.

Chat noir, chat blanc

Note : 3.5 sur 5.

C’est une réalisation du Serbe (ex-Yougoslavie) Emir Kusturica qui avait deux Palmes d’or en 1985 avec Papa est en voyage d’affaires et 1995 pour Underground. Il a écrit le scénario avec Gordan Mihic. Ce film a été récompensé à la Mostra de Venise 1998 en remportant le Lion d’argent pour le meilleur réalisateur.

Le Festival du Vidéo Club de CinéPop touche presque à sa fin et il fallait bien passer par les pays de l’est avant de conclure. Ce fu une belle découverte que ce Chat Noir, Chat Blanc.

Du pittoresque

Je dois avouer que cela commençait difficilement. Pendant un bon moment je n’ai pas réussi à comprendre le réellement le ton du film. Je ne savais pas si ça se voulait totalement pittoresque et gentil, ou alors si c’était une représentation stupide et méchante de la communauté Tsigane. Finalement, avec la continuité, il s’avère que c’est la première option, et heureusement.

Il y a un moment charnière vers le tier du film qui va tout changer. C’est à partir de ce moment-là que mon esprit s’est ouvert et que j’ai pu bien me mettre dedans. La musique va retenir. Celle-ci est importante car par la suite, elle va revenir souvent. Joué par Emir Kusturica et de son groupe, le No Smoking Orchestra, cette fanfare va apporter l’élément décisif. En effet, tout le charme vient de l’entrain qu’ils donnent.

A volonté

L’histoire et ses péripéties atypique se lancent. J’ai commencé à me prendre au jeu et bien rigoler. Il se passe des choses pas croyables, et il y a toujours le petit rebondissement pour apporter sa dose de joie. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit ce grain de folie.

De plus, les personnages sont assez attachants, et on va prendre plaisir à les suivre. Ida et Zare sont tout mignon ensemble, et leur interprête respectif Branka Katic et Florijan Ajdini font bonne impression. Celui laissant la plus forte impression restant Matko et sa capacité à se mettre dans le pétraint. Je salue d’ailleurs l’acteur Bajram Severdzan.

En revanche, outre le fait que j’ai mis du temps à rentrer dedans, j’ai trouvé le film un peu long. Les 2h10 vont avoir leur lot de passages superflus.

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