Actuellement au cinéma Belge Drame Français Romance

Passion Simple – Une relation malsaine et ardente

Hélène entretient une relation charnelle avec Alexandre, un homme marié Russe.  

Passion Simple

Note : 1 sur 5.

C’est la Libanaise Danielle Arbid qui adapte le roman d’Annie Ernaux paru en 1992. Le film a reçu le Label « Les nouveaux venus » au Festival de Cannes 2020.  

En venant avec son label de Cannes 2020, j’en attendais un minimum de cette romance dramatique. Malheureusement, la séance n’a pas du tout été agréable. 

Du sexe

Je vais commencer fort mais je dois reconnaitre que ce film n’a aucun intérêt. Je peux paraitre sévère mais pourtant je n’ai pas réussi à en trouver un seul. C’est rare que je sois aussi dépité en sortant d’une salle de cinéma. 

Pour ceux me lisant souvent ou occasionnellement, vous savez que je ne suis pas fan de l’omniprésence du sexe durant un film, un peu à l’image du cinéma d’Abdellatif Kechiche. Ici nous sommes donc en plein dedans. Il ne se passe pas dix minutes sans qu’une scène de sexe à rallonge arrive à l’écran. 

Cela a pour conséquence de plomber totalement le rythme du film. On ne peut pas commencer à se pencher sur quelques choses, que nos deux protagonistes sont de nouveau en rut. La seule chose que j’ai trouvée différente entre chacune de ses scènes, ce sont les positions adoptées. Pour le coup, la réalisatrice a su varier. 

Et seulement du sexe

Tout cela fait qu’on ne prend à aucun moment un recul sur cette relation toxique. La seule chose qui lie finalement ces deux êtres est leur passion pour le sexe. Il n’existe rien d’autre pour agrémenter le film. Ce n’est donc largement pas suffisant pour que le fil conducteur soit intéressant. Même l’impact nocif de ce rapport humain est bazardé alors que c’était surement l’axe avec le plus gros potentiel. On comprend l’obsession de cette femme mais encore une fois, c’est presque au second plan. J’aurais aimé aussi plus de travail sur la psychologie de Alexandre.  

Le pire reste tout de même la performance de Laetitia Dosch. A aucun moment l’actrice Franco-suisse n’arrive à nous faire vibrer pour son personnage. Elle n’y croit absolument pas et comme à son habitude, certains passages ressemblent véritablement à de la récitation scolaire.  

Vous pouvez continuer à me suivre sur InstagramTwitter et Facebook

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :