Après nous avoir tant fait rire, François Damiens a exploré des facettes plus dramatiques, et il continue avec FOURMI.

C’est Julien Rappeneau qui adapte le roman graphique Espagnol Dream Team de Mario Torrecillas et Arthur Laperla paru en 2016.

Dans FOURMI, on retrouve Théo (Maleaume Paquin) qui va faire croire à son père (François Damiens) qu’il va être recruté par un club de football professionnel anglais.

J’ai eu un coup de cœur pour cette comédie dramatique. C’est fou les émotions que j’ai ressenties en la voyant. J’ai été plongé dans l’histoire que j’ai trouvée passionnante. Mais avant tout, je voudrais saluer le casting magnifique qui va nous faire vibrer. Déjà François Damiens est bluffant, il maitrise parfaitement son sujet. Le jeune Maleaume Paquin qui était excellent dans RÉMI SANS FAMILLE continue sur sa lancée. Le tout sera appuyé par l’expérimenter André Dussollier toujours aussi doué. Chaque échange, chaque réplique était un instant de plaisir. Même les petits rôles comme Nicolas Wanczycki et Pierre Gommé y mettent du leur pour garder la barre haute. D’ailleurs, la façon dont cet ami est mis en scène est génial. Il va enrichir le côté émotionnel sans pour autant parasiter l’histoire. Et pour mon petit plaisir personnel, la présence de Laurent Orry de Plus Belle La Vie. Malgré que le récit principal présente un prodige du football, ce sport ne va pas prendre beaucoup de temps avec des bouts de match durant quelques secondes, et des brèves séances d’entrainement mis pour redonner de l’élan. Donc si vous n’aimez pas ce sport, cela ne pose aucun problème pour apprécier ce film. J’ai beaucoup aimé les thématiques qui tournent autour de la reprise en main, de l’espoir, et aussi du mensonge. On va se mettre à la place de chaque protagoniste et ressentir les difficultés qu’ils éprouvent et le cercle vicieux qui les emprisonne. Il y a un lien qui se crée avec eux et l’émotion n’en est que plus forte.


FOURMI, la grande histoire d’un petit jeune homme.

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