Après AVENGERS ENDGAME, le MCU va partir pour de nouvelles aventures et les pronostics des futurs personnages clés vont bon train. L’un qui ressort souvent par les fans, est Le Surfer d’Argent, ce qui m’a donné envie de revoir LES 4 FANTASTIQUES ET LE SURFER D’ARGENT sorti en Août 2007.

C’est de nouveau Tim Story qui est à la réalisation de cette suite des 4 FANTASTIQUES (2005). Mark Frost déjà à l’écriture du premier scénario, est toujours de la partie. Cette fois, il le fera avec Don Payne (LES SIMPSON) et John Turman (HULK).

Dans LES 4 FANTASTIQUES ET LE SURFER D’ARGENT, on retrouve l’entité cosmique du Surfer d’Argent (Doug Jones) qui vient préparer la planète Terre à l’arrivée de son maitre. Les 4 Fantastiques (Ioan Gruffudd, Jessica Alba, Chris Evans et Michael Chiklis) vont tout faire pour l’en empêcher.

Alors j’avais un assez bon souvenir de ce film, mais en le revoyant je me suis aperçu qu’il était vraiment nul. C’est une véritable catastrophe. Mes yeux d’adolescent avaient été très généreux avec lui à l’époque. Il faut dire les films de super héros ne courraient pas les rues comme maintenant. Il ne se passe strictement rien durant cette heure et demie. Il n’y aura qu’une bataille à la fin, et elle est complètement éclatée. Déjà que c’était frustrant de ne pas avoir de combat mais finir avec ça… Le personnage de Galactus n’est absolument pas respecté alors que dans les Marvel c’est une institution. Le traitement réservé à Fatalis n’est pas mieux. J’étais content de voir Julian McMahon revenir, mais c’est fait de manière tellement expéditive que ça en devient frustrant. Dans ce film de toute façon tout est fait à la va-vite. Même les effets spéciaux sont dégueulasses. Autant dans le premier ça ne m’avait pas choqué, autant là ça pique les yeux. Encore une fois, les acteurs ne sont pas trop dans leur rôle. Il passe à côté de l’histoire et on ne les sent pas du tout impliqués. Résultat simple, on s’ennuie du début à la fin.

 Avec le ce que nous propose de nos jours le MCU, LES 4 FANTASTIQUES ET LE SURFER D’ARGENT est un triste souvenir de ce à quoi on avait le droit avant.