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Méandre – La science fiction horrifique à la Française (Thriller, Science fiction, Epouvante-horreur – Mauvais – Cinéma)

Une jeune femme se réveille dans un tube rempli de pièges mortels. Pour ne pas mourir, elle devra constamment avancer.

C’est une réalisation de Mathieu Turi dont le répertoire est garni de film horrifique avec The ABCs of Death (2013) et Hostile (2018).

Après le brillant Le Dernier voyage sorti la semaine dernière, voici un nouveau film français ayant l’air d’un OVNI, seulement cette fois dans le domaine de l’horrifique. Par contre, pour celui-ci, nous ne sommes pas au même niveau. J’ai passé une séance pénible devant ce film que j’ai trouvé mauvais.

La raison est simple, un scénario catastrophique. Je n’ai pas de mot pour le décrire. À lui seul, il détruit presque tout le travail fait autour. C’est simple, on nous balance plein d’éléments sans prendre la peine à aucun moment de les justifier. Cela permet d’avoir des facilités scénaristiques énormes car après tout, pourquoi donner des explications.

Je peux accepter tous les délires possible et imaginable, mais il faut que la logique interne se tienne. Qu’on voit un tout cohérent avec un fil conducteur. Cela n’est pas du tout le cas avec ce film. Il y a un certain nombre d’incohérences entre les différents éléments que l’on peut voir.

Le rythme très lent ne permet pas d’oublier cela. Concrètement, je me suis énormément ennuyé. J’avais l’impression qu’il ne se passait strictement rien. C’est ultra-passif car à part deux ou trois trucs, la balade dans le tube va être redondante au possible. Honnêtement, je ne voyais pas le temps passer. Cela s’accélère légèrement sur la fin mais rien de bien excitant.

Au vu de tout cela, j’étais presque surpris de voir autant de gore. À chaque occasion, on voyait du sang. Cela donnait plus une impression de remplissage, que d’une réelle volonté de construire quelque chose.

Afin de ne pas être trop mauvais, je vais tout de même saluer le travail effectué sur l’ambiance, même si cela n’est pas du tout récompenser par le résultat final. En effet, on sent la volonté oppressive à travers ce cube. Tout se ressemble et c’est comme un chemin sans fin. Le spectateur se sent piégé avec le personnage.

Je ne vais pas m’attarder sur Gaia Weiss qui n’apporte aucune valeur ajoutée à mes yeux.

Mon unique satisfaction a été le visuel. Le jeu de couleurs est bien géré avec les décors. Les couleurs ressortent bien et cela permet d’avoir de beau plan par moments.

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