THE FURIES (Epouvante-horreur / Thriller – Pas mal)

Je pense lancer le concept « A la recherche de la perle horrifique », cette fois je passe par l’Australie avec THE FURIES (2019).

C’est une réalisation de Tony D’Aquino qui fait son premier long-métrage.

Dans THE FURIES, on retrouve Kayla (Airlie Dodds) qui va se faire kidnapper et va se réveiller en pleine forêt entouré de tueur.

Ce film est mauvais d’une telle manière que j’ai kiffé le regarder. Surtout qu’il ne dure pas longtemps (1h20) donc c’est assez fun à voir. Par contre deux conseils. Le premier est de ne pas le prendre au sérieux sinon c’est inutile de le mettre. Rien de mieux que de tailler tout ce qu’on voit. Le second, ne pas manger devant car ça coupe rapidement l’appétit. En effet, il est ultra gore. Ce n’est pas la panacée pour tout le monde, mais personnellement j’aime bien. C’est parfois dégueulasse mais ça ne va pas non plus dans le sordide. Voilà, je vous ai dit les gros arguments pour le voir, un exotique film gore. Le début est pas mal du tout avec une certaine intensité, mais ça ralenti dans le rythme au bout d’un moment. Ensuite, on va plus se concentrer sur les « actrices ». Là j’ai commencé à bien rigoler tellement leur jeu est nul. C’est impressionnant car plus elles essayent, plus elles sont mauvaises. Elles en font des tonnes. L’interprétation de Airlie Dodds est ridicule. Linda Ngo aussi met le niveau bien bas. En parallèle des massacres, le réalisateur tente de développer une histoire sans intérêt. On veut voir des morts pas un récit bateau, qui se pense géniale, alors que c’est du déjà-vu. Le pire c’est qu’il essaie de tout boucler en rapidité avant le générique de fin. Résultat, cela fait forcer et c’est du grand n’importe quoi.

THE FURIES se regard pour le délire, rien de plus.

One response to “THE FURIES (Epouvante-horreur / Thriller – Pas mal)”

  1. Avatar de Slam - Un pamphlet contre la discrimination grimpant - Dois-Je Le Voir ?

    […] Pour porter cela, il fallait des personnages forts, et c’est ce que Partho Sen-Gupta nous propose. Il y aura deux réellement mis en avant, Ricky, et sa sœur Ameena. Celui-ci va être l’image de l’homme arrivé très jeune de sa Palestine natale, et qui fait tout pour s’intégrer. Il ira jusqu’à se faire appeler Ricky, n’assumant pas son prénom de naissance “Tariq”. C’est symbole d’une telle volonté d’assimilation que les origines deviennent presque une honte. Cependant, il ne faut pas oublier que si on ne sait pas d’où l’on vient, on ne peut pas savoir où l’on va. L’acteur Palestinien Adam Bakri brille dans ce rôle. Sa sœur est le total opposé de cela en revendiquant ses racines et se positionnant dans un courant antisystème. À travers son slam, elle va assumer ses opinons haut et fort. J’aime cette polarisation dans le même cercle familial. Pour l’interpréter, Danielle Horvat met son cœur sur la table. Elle apparaît à travers des flashbacks et ses passages scène scènes. Ils permettent de mieux la cerner et donnent des frissons. J’étais étonné de la voir à ce niveau près l’avoir découvert dans le film horrifique Australien The Furies.  […]

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