HAPPY BIRTHDEAD – Revivre un anniversaire macabre (Critique)

Titre : HAPPY BIRTHDEAD

Année de Sortie : 2017

Genre : Epouvante-horreur / Thriller

Nationalité : Américain

A voir ? OUI

Afin de profiter comme il se doit de HAPPY BIRTHDEAD 2 YOU en salle mercredi, je vous propose de revivre HAPPY BIRTHDEAD.

C’est une réalisation de Christopher Landon, le petit-fils de Michael Landon (Charles Ingalls dans La Petite Maison dans la prairie). Il n’en est pas à son coup d’essai pour l’horrifique en ayant déjà œuvré pour la saga PARANORMAL ACTIVITY en tant que scénariste de trois opus et réalisateur du spin-off PARANORMAL ACTIVITY : THE MARKED ONES. C’est là qu’il avait commencé sa collaboration avec Blumhouse Productions, qui est devenu un gage de qualité dans le domaine de l’horreur, et qui produit ce film. Pour le scénario, il a été confié à Scott Lobdell qui s’est fait connaître en étant un auteur à succès pour les comics Marvel.

Dans HAPPY BIRTHDEAD, on retrouve Tree (Jessica Rothe) qui va être condamnée à revivre sans arrêt la journée de son anniversaire où elle se fait assassiner.

Je suis un grand fan des films en mode « boucle temporel » et celui-ci ne déroge pas à la règle. On va vivre une espèce d’UN JOUR SANS FIN en horrifique. Une petite référence plaisante y est d’ailleurs faite. L’une des grandes difficultés quand on embarque le spectateur dans un mode repeat, est de ne pas tomber dans une redondance qui deviendrait vite ennuyante. Là, on aura sans arrêt de nouveaux rebondissements qui vont enrichir l’intrigue et surtout jouer sur la tension. À chaque fois ça peut partir de n’importe où et ça promet quelques sursauts. Malgré tout sur ce point, je trouve par moments une petite facilité scénaristique sur la manière dont le tueur se débarrasse sans difficulté de Tree. Cela n’empêche pas d’être totalement pris par l’histoire et de se creuser les méninges pour savoir qui se cache derrière ce masque. Le film ne bâcle pas du tout cette partie et nous offre un récit de qualité. De plus, j’ai apprécié l’ambiance un peu relax style campus universitaire pour rajouter une touche de légèreté. Si on plonge la tête le premier dedans, c’est aussi grâce à Jessica Rothe. Son personnage est tout ce qu’il y a de plus antipathique (un peu comme Bill Murray dans UN JOUR SANS FIN), et c’est limite un plaisir de la voir mourir au début. Alors qu’auparavant, elle avait eu seulement des petits rôles, comme par exemple dans LA LA LAND en tant que colocataire d’Emma Stone, elle assume pleinement la tâche qui lui est confiée. Elle sera bien aidée par les apparitions d’Israel Broussard qui fait un contrepoids nécessaire à son caractère.

HAPPY BIRTHDEAD utilise comme il se doit la boucle temporelle pour nous donner un thriller horrifique rafraichissant.

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