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Candyman – Remake raté d’un classique de l’horrifique

Candyman : D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, les habitants de Cabrini Green, une des cités les plus insalubres en plein cœur de Chicago, ont toujours été terrorisés par une effroyable histoire de fantôme, passant de bouche à oreille, où il est question d’un tueur tout droit sorti de l’enfer…  Dix ans après que la dernière des tours de la cité ait été détruite, l’artiste peintre Anthony McCoy et sa petite amie Cartwright, directrice de galerie d’art, emménagent dans un appartement luxueux, sur le site de l’ancienne cité, aujourd’hui complètement nettoyé et reconverti en résidence réservée à une classe sociale jeune et aisée.

Candyman
Candyman

Candyman

Note : 1.5 sur 5.

C’est une réalisation de Nia DaCosta qui avait fait des épisodes de la série Top Boy et qui sera aux manettes de The Marvels en 2022. Candyman est un remake du film de 1993 réalisé par Bernard Rose. Il s’agit du quatrième film de la franchise inspiré par la nouvelle de Clive Barker, The Forbidden, après Candyman 2 en 199 et Candyman 3 : Le Jour des morts en 1999. Le scénario a été écrit avec Win Rosenfeld et Jordan Peele (Get Out). 

Grand fan d’horrifique, je suis déçu par cette mauvaise revisite d’un des classiques du genre. 

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Ce n’est pas un homme

Je me suis vraiment ennuyé devant ce Candyman version 2019. Le début n’est certes pas mal, mais ça va patiner de plus en plus. Le plus frustrant, c’est qu’en soient les passages horrifiques sont plutôt réussis. Les meurtres sont sanglants est dynamique. Le problème est qu’ils ne sont pas nombreux. Vous pourrez les compter sur le doigt d’une main, et encore… Dommage car c’était l’occasion de remettre au gout du jour ce personnage. 

En soi, le concept du Candyman reste intriguant et contient de l’intérêt. Son apparition dans les miroirs est efficace. Problème, son origin story est très confuse. Dans la globalité, c’est l’histoire qui est brouillonne. Cela part un peu dans tous les sens sans arrivée à avoir de caractère. 

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C’est toute la ruche

Pour ne pas aider, Yahya Abdul-Mateen II n’est pas renversant. Il est toujours important dans le style horrifique d’avoir un personnage principal un minimal présent pour personnifier les événements et donc augmenter l’aspect haletant. L’acteur Américain va se balader le long des scènes sans jamais apporter d’aura.   

La “cerise sur le gâteau” est surement la tentative de modernité apportée par ce remake. En effet, les scénaristes ont voulu la jouer maladroitement à la “Black Lives Matter”. Ils vont ajouter une mythologique et une motivation au Candyman en rapport avec cela. Quand on aborde un thème sociétal dans un drame j’apprécie, mais quand c’est rajouté à l’arrache sur la fin à un film horrifique déjà bancale, je dis un grand NON. Si depuis le début le récit était parti dans ce sens à la rigueur cela aurait pu le faire, mais là ça donne une sensation d’improvisation et cela va contretire beaucoup d’éléments présentés avant.  

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