Comédie Drame

Dream Horse : Le cheval du rêve

Jon Vokes, une Galloise qui pour s’affranchir de son quotidien morose fonde un syndicat ouvrier pour entraîner un cheval de course.

Dream Horse

Dream Horse : Le cheval du rêve

C’est une réalisation du Britannique Euros Lyn qui a travaillé sur de nombreuses séries, notamment Doctor Who. Pour écrire le scénario, Neil McKay a adapté l’histoire vraie de Jon Vokes.

Voici un biopic sur une histoire totalement inconnue en France, et je n’en attendais donc rien. Pourtant, quel coup de cœur qui fait démarrer d’une bien belle manière le mois d’Août.

J’aime tellement ce genre de film authentique qui nous plonge au cœur d’un village avec ses habitants pour vivre une histoire les sortants de leurs quotidiens. L’impact est d’autant plus fort quand celle-ci est vraiment arrivée. On partage avec eux ces moments magiques qui ont marqué leur vie, et celle de leur communauté. A travers ce récit, nous avons tout le rêve d’une classe populaire. Ces habitants d’une bourgade du Pays de Galles ayant perdu espoir après la fermeture progressive des entreprises locales de charbon. C’est donc à travers un cheval que va renaitre l’espoir.

Alors certes le récit va être simple mais cela m’est égal. Parfois, il suffit juste de se laisser porter par le mouvement. Cela va être très touchant. Le film est très feel good avec peu de moments dramatiques. Cependant, ceux-ci sont parfaitement placés et font un effet considérable. La petite larme n’est pas très loin.

Les personnages sont extrêmement attachants. La relation de Jon avec son cheval va être particulièrement émouvante. C’est véritablement la clé de ce film. Pour autant, le travail sur les personnages plus secondaires ne va pas être bâclé. Chacun à sa petite histoire bien abordée permettant de se prendre d’affection pour eux. Une pensée pour le personnage de Kerby qui m’a régalé et beaucoup fait rire.

Les acteurs rentrent totalement dans leur personnage. C’est fou, on a l’impression de réellement revivre l’histoire de Dream Alliance. On a une Toni Collette exceptionnelle. L’Australienne se rappelle à ses heures de gloire au temps du Sixième Sens et Little Miss Sunshine. J’ai adoré Owen Teale dans la peau de son mari. Ce pur Gallois sait de quoi il parle. Sans oublier Damian Lewis qui apporte son élégance.

Pour finir, je tiens à saluer le fait de m’avoir fait aimer un film parlant de chevaux alors que de base j’y suis insensible. C’est fou comment une réalisation simple mais soignée peut laisser transparaitre toute la beauté qui se dégage de cet animal.

Les séquences de courses sont remarquablement bien faites. Le réalisateur tenait bien à ce qu’elles reflètent la réalité d’une course hippique. C’est chose faites. Que ce soit les passages de galop où on sent toute la puissance de Dream ou encore les passages de haie qui m’ont glacé le sang. J’ai été marqué par cela.

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