Demain nous appartient : Ariane Séguillon se confie sur l’enfer de ses crises de boulimie

Ariane Séguillon souffrait de boulimie depuis longtemps. Si elle est sortie d’affaire, l’actrice de la série Demain nous appartient n’oubliera jamais les terribles crises qui l’ont amenée à manger pour se racheter. Elle a confié dans Voici sur son calvaire.

Demain nous appartient : Ariane Séguillon se confie sur l'enfer de ses crises de boulimie
Demain nous appartient : Ariane Séguillon se confie sur l’enfer de ses crises de boulimie

Ariane Seguillon essaie de tourner la page. Toutefois l’actrice de Demain nous appartient restera marquée pour la vie par sa lutte contre la boulimie. Une lutte sans relâche pour mettre fin à ce terrible trouble de l’alimentation qui a commencé quand elle a appris que son frère Benjamin avait le cancer. Malheureusement, il nous a quittés en juin 2018, laissant derrière lui sa sœur rongée par la tristesse et la colère. C’est ensuite dans la nourriture que l’interprète de Christelle Moreno dans la série TF1 noya ses larmes au point de souffrir d’obésité.

Un mal maintenant en arrière et qu’elle évoque dans son livre, La Grosse. Dans cette autobiographie, la mère de Dorian Lauduique du groupe Ofenbach dévoile son long voyage pour retrouver la santé et notamment mettre fin à ses complexes. « Je suis suivie par une psy, avait-elle révélé ans les colonnes de TV Grandes Chaînes. Je la consulte en visioconférence au moins une fois par semaine. Elle m’est encore indispensable. Je fais également beaucoup de sport : du vélo elliptique à Paris, de la course et de la boxe quand je suis à Sète. L’activité physique me permet de me défouler et, parfois, j’en ai bien besoin ! »

Si Ariane Séguillon a su se débarrasser de ses vieux démons, elle n’oubliera jamais les crises insupportables de boulimie. Des moments difficiles qu’elle décrit dans le nouveau numéro de la revue Voici. « C’est se cacher pour engloutir des kilos de nourriture, a-t-elle révélé. Moi, je dévorais jusqu’à douze baguettes à la fois, sept camemberts ou dix paquets de gâteaux… Etre boulimique, c’est finir un pot de moutarde quand le frigo est vide. C’est devenir obèse, avoir les tendons qui font ultra mal, ne plus voir ses pieds, et avoir honte de ne pas pouvoir se relever après s’être assis par terre. L’obésité morbide est une forme de suicide ». Une autodestruction dont elle était parfaitement au courant, mais qui était devenue incontrôlable pour elle. Des aveux qui brisent le coeur.

L’intégralité de l’interview d’Ariane Séguillon et bien plus encore à retrouver dans le nouveau numéro de Voici en kiosque ce vendredi 25 mars 2022.

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