LA CHEVRE – La malchance va vous sourire (Critique)

Titre : LA CHEVRE

Année de Sortie : 1981

Genre : Comédie

Nationalité : Français

En quelques mots : A mourir de rire

Il avait eu un succès populaire lors de sa sortie il y a de ça 38 ans, on va parler de LA CHEVRE.

C’était seulement la seconde réalisation de Francis Veber, devenu depuis un maître de la comédie avec en point d’orgue le grand classique LE DINER DE CONS (1998). On avait une solide équipe derrière lui avec notamment Alain Poiré à la production et Vladimir Cosma en compositeur. Ce film fut un véritable carton au box-office 1981 en dépassant notamment LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE. Une réussite telle qu’il y aura un remix américain, DANGER PUBLIC réalisé par Nadia Tass en 1991.

Dans LA CHEVRE, on retrouve Campana (Gérard Depardieu) et François Perrin (Pierre Richard) qui vont devoir retrouver la fille d’un PDG kidnappée au Mexique. La particularité de cette affaire est la grande malchance de celle-ci, ce qui est un point commun avec François Perrin.

Cette comédie est un vrai régal pour la bonne humeur. Il fait partie des pierres solides qui ont forgé la légende du maladroit Pierre Richard. Durant tout le film, il lui arrive des choses invraisemblables. À chaque fois on s’y attend, et pourtant ça reste toujours aussi drôle. C’est d’une efficacité sans égale. C’est véritablement son personnage de François Perrin qui donne le ton de ce film. En fait, son acolyte joué par Gérard Depardieu, sera plus dans le côté brutal. Il est à l’opposé de François Perrin, en s’imposant comme le mâle dominant. Vu l’homme, c’est un rôle qui lui va à merveille. Le contraste entre les deux est très intéressant. Pierre Richard sera purement dans l’humour de situation avec toutes ses gaffes, et Gérard Depardieu plus dans les paroles méchantes, voire blessante. C’est un type d’humour que j’apprécie beaucoup, plus basé sur le cynisme. Cela fait qu’ils se complètent parfaitement et que n’a aucun moment on ne va se lasser d’eux. Leur association fut tellement prolifique, qu’elle fut renouvelée par Francis Veber dans Les Compères (1983) et Les Fugitifs (1986).

LA CHEVRE a lancé la carrière d’un grand réalisateur et s’inscrit dans les comédies françaises qu’il faut avoir vues.

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