HIGH FLYING BIRD – Le Lock-Out en NBA (Critique)

Titre : HIGH FLYING BIRD

Année de Sortie : 2019 (Netflix)

Genre : Drame / Sport

Nationalité : Américain

A voir ? NON

Le 18 Février se déroulera le All Star Game, on va donc se mettre en mode basket-ball avec HIGH FLYING BIRD disponible sur Netflix.

C’est au réalisateur de la saga OCEAN’S, Steven Soderbergh, qu’a été confié le film. Le scénario a été fait par Tarell Alvin McCraney qui avait écrit l’œuvre dont s’est inspiré l’oscariser MOONLIGHT.

Dans HIGH FLYING BIRD, on retrouve l’agent de joueurs Ray Burke (Andre Holland) durant la période du Lock-Out et qui va devoir gérer la situation pour ne pas perdre de client.

Normalement, je suis plutôt adepte des films concernant le sport mais celui-ci ne m’a pas convaincu. Déjà pour commencer, le gros point négatif est que n’a aucun moment on ne voit d’image de basket. Durant une séquence, cela par en « un contre un » mais ça coupe directement. À cet instant, j’ai été vraiment frustré. On ne ressent pas le sport dans ce film. J’avais plus l’impression de voir quelque chose sur le business et qui aurait pu se transposer sur n’importe quel domaine. Il va donc falloir s’accrocher pour suivre l’histoire car par moments ça sera assez technique. J’adore regarder la NBA mais par contre tout le système qui gravite autour des joueurs m’est totalement inconnu, et ce film ne m’a pas permis d’en savoir plus. C’est très mal expliqué pour un néophyte. J’ai donc été perdu durant un bon moment même si forcement, on commence à comprendre quoique les subtilités restent hors de portée. Après, en elle-même l’histoire n’est pas mauvaise mais manque un peu d’âme. J’ai eu du mal à m’identifier à ce récit où par moments j’ai eu l’impression qu’on nous disait qu’un joueur NBA qui gagne plusieurs millions, n’est pas si bien payé que ça. Par contre, l’intervention de véritable joueur NBA en interview noir et blanc va donner une prestance au récit. Elles interviennent par bride de 2-3 minutes éparpillées durant le film à des moments clés bien choisis. Concernant le casting, il n’est pas horrible mais ne soulève pas non plus les foules. Andre Holland vue l’an dernier dans le catastrophique UN RACCOURCI DANS LE TEMPS ne semble pas trop dans son personnage. Melvin Gregg qui fait son poulain a un manque flagrant de charisme. Celle qui s’en sort le mieux reste surement Zazie Beetz qui s’était DEADPOOL 2 en incarnant Domino. L’apport de l’expérimenter Bill Duke (MENACE II SOCIETY / PREDATOR) est un vrai petit plus car il donne une valeur ajoutée à ses scènes.

Pour quelqu’un à fond dans le basket mais surtout ses rouages, HIGH FLYING BIRD sera peut-être une révélation, mais pour un simple amateur de ce sport comme moi, il ne m’a pas fait voler haut.

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